Lancée le 6 mai depuis Ambositra pour la région Amoron’i Mania, l’étape régionale de la Concertation des Jeunes pour la Refondation donne la parole à toute la jeunesse – étudiants, paysans, handicapés, sportifs, chômeurs, etc. – selon une approche ascendante allant du fokontany jusqu’à la région pour le processus physique, et une approche directe pour le processus numérique. Avec le Ministère de la Jeunesse comme simple facilitateur, les jeunes deviennent des acteurs clés : ils expriment leurs difficultés, définissent les priorités locales et font remonter leurs solutions au comité national pour participer à la Refondation du pays.
STATISTIQUES

55
COMMUNES
sont impliqués
dans cette
concertation

10%
DES JEUNES
d’Amoron’i Mania
sont connectés
à Internet

11
PV
collectifs
reçus par
le Ministère

29
REPONSES
individuelles
reçus par
le Ministère
FAQ
La Concertation Régionale des Jeunes pour la Refondation est un processus visant à décentraliser le dialogue national afin de recueillir les aspirations spécifiques de la jeunesse dans chaque localité. Lancée officiellement le mercredi 6 mai depuis Ambositra pour la région Amoron’i Mania, elle suit une approche ascendante : les discussions débutent au niveau des fokontany, puis remontent aux communes et aux districts avant d’être synthétisées à l’échelle régionale. Le Ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) agit en tant que facilitateur, tandis que les jeunes sont censés être les principaux acteurs de la production d’idées.
Les objectifs spécifiques de la Concertation Régionale des Jeunes sont les suivants :
- Recueillir les aspirations et préoccupations des jeunes en leur offrant un espace de dialogue direct sur leurs difficultés quotidiennes.
- Identifier les priorités de développement locales en dégageant des enjeux et besoins spécifiques par chef-lieu et district, pour des solutions adaptées à chaque territoire.
- Renforcer la participation citoyenne en encourageant l’implication active des jeunes dans la vie publique et en les outillant pour suivre et contrôler l’action de l’État.
- Assurer une remontée structurée de la voix des jeunes, en collectant les données à la base et en les faisant remonter au comité national, afin d’intégrer les recommandations régionales dans la Refondation du pays.
Le Ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) agit en tant que facilitateur, c’est-à-dire qu’il met en place le cadre organisationnel et logistique sans imposer ses idées. Les jeunes, quant à eux, sont les principaux acteurs de la production d’idées : ce sont eux qui identifient leurs difficultés, formulent leurs préoccupations et proposent des solutions. La démarche place donc la jeunesse au cœur de la réflexion et de la proposition.
Toutes les catégories de jeunes de 14 à 35 ans sont invités à contribuer. L’appel à participation est très large et inclusif. Il concerne : les étudiants, les entrepreneurs et les travailleurs ; les jeunes paysans issus du milieu rural et du secteur informel ; les personnes en situation de handicap ; les membres de la diaspora ; ainsi que les associations de jeunesse et les structures consultatives. Cette diversité vise à garantir que toutes les voix de la jeunesse, sans exception, puissent être entendues.
Nous recevons déjà par courrier physique tous les PV de réunion des diverses communautés : associations de jeunes, établissements scolaires, communes et fokontany. Mais vous pouvez aussi utiliser le formulaire collectif sur ce site pour transmettre vos idées si vous êtes dans une région enclavée. Et enfin, vous pouvez également soumettre le même PV à la fois par courrier physique et via ce site, pour garantir leur réception au niveau régional.
Oui, vous pouvez participer sans forcément appartenir à un groupe quelconque. Les soumissions individuelles seront compilées par nos soins pour former un grand groupe à part. Pour soumettre vos idées personnelles, veuillez utiliser le formulaire individuel en cliquant sur ce lien.
Le processus physique de remontée d’informations fonctionne déjà très bien. Mais la digitalisation du processus est une moyen supplémentaire de renforcer notre engagement envers la jeunesse :
- Accélérer la remontée d’informations depuis les zones éloignées et enclavées : Les jeunes vivant dans des lieux reculés ou difficiles d’accès ne peuvent pas toujours se déplacer pour assister aux réunions. La digitalisation (formulaires en ligne, envoi de PV numérisés) permet de transmettre rapidement leurs contributions sans délais liés aux transports physiques ou aux aléas logistiques.
- Automatiser la consolidation des idées sans perdre en détails : Le traitement manuel de centaines, voire milliers de rapports en papier peut risquer d’occulter des nuances importantes. Avec des outils numériques, les données collectées peuvent être triées, catégorisées et analysées de manière systématique, tout en conservant la richesse des formulations originales. Cela garantit que les préoccupations spécifiques de chaque individu ou groupe ne soient pas lissées ou éliminées lors des synthèses successives.
- Faciliter la constitution d’une mémoire collective : Une base de données centralisée permet de conserver l’intégralité des contributions dans le temps. Cette mémoire collective est précieuse non seulement pour la Refondation en cours, mais aussi pour les futures politiques de jeunesse. Elle assure la traçabilité des idées, empêche les pertes d’informations, et permet à tout moment de revenir aux sources pour vérifier que les recommandations finales reflètent bien la parole initiale des jeunes.